Nos libertés sont-elles en danger? Nous disposons certes du pouvoir souverain d’élire nos dirigeants, mais ceux-ci ont-ils seulement encore la capacité de gouverner? Ne seraient-ils pas un peu devenus complices malgré eux d’intérêts bien plus puissants? Nous sommes nombreux aujourd’hui à percevoir certaines décisions politiques menées sous l’influence d’une gouvernances économiques toute puissante, ne serait ce qu’au travers des nombreux lobbys s’étant octroyés une place de choix au plus haut de l’État. Et lorsque les desseins égoïstes de cette nouvelle gouvernance ne sauraient être compatibles avec l’intérêt commun, il nous appartient de réagir. Si seulement nous n’étions pas si peu de choses…
Vous trouverez dans cette page des dossiers approfondis sur des « vices » de société, sujets choisis fort de la conviction qu’il nous est possible de nous réunir derrière la préservation de cet intérêt commun. En donnant un peu de nous même, un acte totalement gratuit, nous pouvons marcher vers un objectif commun. L’engagement de chacun reste à la hauteur de ses moyens, mais le simple fait d’apposer délibérément sa signature à une pétition suffit à signifier notre refus d’une certaine « soumission ». La meilleure manière de perdre une cause est de la percevoir si grande qu’elle ne pourrait être défendue. C’est là toute notre erreur…
En ce moment…
Il est interdit depuis le 4 janvier 2012 d’utiliser un GPS avertisseur de radars. Mais cette nouvelle loi pose un certain nombre de problèmes: L’atteinte aux libertés fondamentales tout d’abord puisqu’elle restreint le libre échange d’informations pourtant défendu dans la constitution française. Et quand bien même certains régimes d’exception permettent au législateur de recourir à des dispositifs dérogatoires, est il normal de voir un ministre de l’intérieur gouverner par décret avec pour seul alibi « démocratique » l’aval de l’AFFTAC, (le lobby des principaux constructeurs de GPS) plutôt que de recourir à la consultation de députés sur un sujet aussi sensible? Il est en outre légitime de s’interroger sur les motivations d’un dispositif destiné à diluer les localisations de radars automatiques et par conséquent des zones supposées être les plus accidentogènes. Diffuser publiquement ces localisations, c’était garantir le respect des limitations aux endroits spécifiques où la vitesse tue (et tel était jusqu’à présent le point de vue du ministère de l’intérieur). Comment défendre alors un tel revirement? A moins que la finalité ne soit tout autre… [En savoir plus...]
Les archives…
Ce dossier a alimenté la vie du site pendant un certain temps. Il est désormais fermé, le sujet ayant tendance à devenir obsolète. Les informations sont néanmoins conservées sur le site pour mémoire [Accéder au dossier]




